Controle parental

2 décembre 2009

Si je vous dis qu’avec une image pareille, nous allons parler d’un advergame faisant la promotion du « contrôle parental » vous ne me croirez pas.

Et pourtant c’est le cas !

Facile à comprendre, bien réalisé et osé, cet advergame a tout pour plaire et parvenir à atteindre son objectif.
Son caractère osé facilite la mémorisation et le rend absolument viral.

Cet advergame ne sombre pour autant pas dans les méandres du « choc » simplement pour créer le buzz. Il met en lumière une véritable idée créative et une belle réalisation technique.

Au final, cet advergame bouleverse les codes du secteur en prenant un rôle actif. Ici, c’est l’advergame qui se joue littéralement de l’internaute (et notamment de l’appétit masculin) en s’amusant de ses réflexes et habitudes.

Pour découvrir une belle idée créative et évidemment étayer votre culture, une seule adresse :

>>Acceder au site

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Réussir son advergame

25 novembre 2009

Ou comment faire de son jeu publicitaire une stratégie gagnante ?

Les experts en e-marketing s’accordent sur le fait qu’un bon advergame peut avoir d’innombrables retombées positives, et on ne les contredira pas.

A la lecture de notre blog, vous aurez effectivement bien compris que nous partageons leur point de vue.

Mais comment transformer une bonne intention en stratégie lucrative pour une entreprise ? Il ne suffit effectivement pas simplement de développer un advergame pour obtenir un retour sur investissement. Comme toute autre technique marketing, l’advergaming nécessite analyse et réflexion.

• Le jeu devra évidemment être avant tout divertissant et original pour capter l’attention du joueur. On proposera alors un contenu très proche des centres d’intérêts de la cible visée grâce à des études menées en amont.

• Un bon advergame incitera les joueurs à revenir jouer régulièrement pour améliorer leur score, poursuivre l’aventure où tout simplement pour s’amuser. Il doit donc rechercher l’addiction du joueur.

• Le jeu publicitaire devra également mettre en avant le produit où la marque de façon plus où moins subtile en fonction de la cible. Les hommes et les femmes perçoivent effectivement la publicité dans le jeu différemment.

• Souvent associé à une campagne de marketing viral, l’advergame devra enfin comporter des éléments incitant le joueur à partager le support publicitaire avec son entourage. Il faudra viser le buzz.

Ces éléments ne sont bien sûr que quelques unes des clés essentielles pour développer un bon advergame.

Peut-être pourrez-vous d’ailleurs nous éclairer par vos lumières et vos idées en nous suggérant d’autres éléments ?


L’univers déjanté de Leroy Smith.

23 novembre 2009

Retour sur un des buzz les plus créatifs de l’année 2009, surfant sur la vague de l’advergaming.

Connaissez vous le célèbre  « leroy Smith » ? Si vous n’êtes pas Américain, probablement pas. Une petite explication s’impose.

Nous sommes en Juin 2009,  le comédien Charlie Murphy, frère ainé du célèbre Eddy, est pris d’une crise de  schizophrénie aigu.

Dorénavant il faudra l’appeler Leroy Smith, et vous ne le verrez plus porter que des survêtements violets des années 80, ou des ensemble stretch fluo. Un peu comme nos amis les « 118 218 » (come quoi si vous voulez faire un  buzz, courez enfilez une tenue moulante).

L’acteur, visiblement transcendé  par son rôle, déclare être le mentor du meilleur basketteur de tous les temps, Michael Jordan. C’est lui qui aurait réussi à motiver Michael et lui insuffler sa légendaire soif de victoire. Et maintenant il est là pour vous offrir ses services et vous motiver. Leroy communique via son site complètement loufoque “getyourbasketballon “au design très années 1980, et il accorde des interviews à la presse. Il a même sa page Wikipédia avec sa biographie.

Le site propose des vidéos youtubes, divers widgets, et un advergame délirant dans l’esprit du jeu vidéo Space Jam. Vous affrontez en deux contre deux  l’équipe de Leroy et perdez à chaque fois contre « the master of mativator ». Le jeu tout en flash, est entrecoupé de vidéo hilarante. >>Jouez ici

A l’époque personne ne sait vraiment quel annonceur se cache derrière ce buzz, mais il bénéficie de nombreuses retombées presse aux Etats-Unis et rencontre un grand succès.

Ce n’est qu’il ya quelques semaines que l’on a vu Nike sortir les Air Jordan 1 « Leroy Smith ». Encore un bon coup marketing de la marque au swoosh.

Découvrez les chaussures ici

Vidéos du buzz :


Réaliser un advergame, trop facile !

22 novembre 2009

Mais qui fabrique concrètement vos jeux publicitaires préférés ?

Bien que les annonceurs soient à l’origine des advergames, ils ne les réalisent eux même que très rarement. Tâchons alors de comprendre comment s’organise la création d’un jeu publicitaire.

La société réalisant un jeu vidéo publicitaire est en réalité directement en contact avec la marque, ou passe par un intermédiaire tel qu’une agence de communication/publicité. Le modèle économique de l’advergaming diffère donc de celui du jeu vidéo classique, ou l’éditeur finance en amont et en aval la production du jeu par des royalties. Le concepteur de l’advergame cèdera en effet contre rémunération ses droits d’exploitation lors de la signature du contrat.

Ici, le réalisateur du jeu est un sous traitant de la marque ou de l’agence intermédiaire. Il apporte son savoir faire et son expertise ludique, mais obéit strictement aux demandes marketing du client.

Dans le cas où le client (la marque) passe par un intermédiaire, l’annonceur devra d’ailleurs être très vigilent afin de s’assurer que tous les acteurs présents ont bien compris ses attentes et maîtrise le brief . Cela évitera de bien mauvaises surprises.

Le coût d’un jeu vidéo publicitaire est enfin peu comparable à celui d’un jeu vidéo classique. La où la réalisation d’une grosse production classique peut demander plusieurs dizaine de millions d’euros, un advergame nécessitera entre 10 000 et 100 000 euros d’investissement. Les plus gros budgets étant réservés à de grands comptes tels que Nike par exemple.

Il est à noter que certaines agences de publicité et de communication maîtrise désormais suffisamment la technologie Flash utilisée dans les advergames pour proposer leur propre jeu sans passer par un sous traitant spécialisé. Les marges n’en sont alors que plus importantes et on comprend de ce fait l’apparition de nouvelles structures dédiées au sein des agences de communication classiques.

Mais sont-elles aussi compétentes que les structures spécialisées ?

Là est la question…


Quick lance « le goût de la Win » !

17 novembre 2009

La marque de fast food surfe à son tour sur la tendance de l’advergaming !

Quick offre sur son site la possibilité de se divertir via des jeux de courses, de snowbord ou encore de musique ! Jouer même à composer vos propres burgers ! Le concept est simple :  plus vous jouer, plus vous accumulez de « wins » qui se transforment sous vos yeux en bons de réductions.

Pour 4 win : Vous avez un effet XL pour l’achat d’un menu normal

Pour 8 win : Vous avez un burger Prikiki offert pour l’achat d’un menu XL

Pour 12 win : Vous avez 50% sur le 2 ème menu à l’achat d’un menu XL

Pour 16 win : Vous avez le même burger offert pour l’achat d’un menu XL

A chaque partie, on visualiserait presque la viande en train de cuire, les pains en train de griller, le fromage qui fond….on se rend compte que le burger gratuit est imminent ! Cela maintient l’internaute en haleine et le motive à jouer toujours plus.

Cette plateforme, qui s’avère au final presque addictive est très bien construite. Ludique à souhait, elle colle aussi parfaitement à l’image de la marque qui touche aussi bien les jeunes…que les adultes !

Ainsi, la marque, avec une telle plateforme, se démarque clairement de son plus gros concurrent : Macdonald ; qui n’utilise l’advergaming que pour les jeunes enfants.

Autre point fort, le jeu est présent sur Facebook, et se diffuse ainsi très rapidement. La fan page permet de s’inscrire au jeu et nous redirige ainsi vers le site internet.

En bref….un gros succès pour la marque !

>>Acceder au jeu


Les anti-advergames

16 novembre 2009

Vraie menace ou simple effet de mode ?

McDonaldMalgré tous leur atouts, les advergames peuvent parfois se retourner contre leur créateur, devenant alors de véritables armes de destruction pour la marque et l’annonceur.

Les advergames représentent un outil marketing original, efficace et rafraichissant dans le secteur de la communication. Un advergame a effectivement pour qualité de toucher la cible de l’annonceur de façon très précise. Malheureusement, pour des marques qui suscitent la passion comme l’animosité telles que McDonald’s ou Microsoft, les internautes ont vite fait d’exprimer leur regard critique sur leurs produits ou leurs pratiques avec le même outil promotionnel : l’advergame.

Un jeu attrayant et bien réalisé aura ainsi tôt fait de malmener l’image de marque d’une entreprise.

A titre d’exemple, on relèvera l’advergame de MolleIndustria dédiée à l’univers de McDonald’s. Le joueur devra ici exploiter les pays sous-développés, les travailleurs sous-payés, utiliser des OGM et bruler des forêts pour parvenir à faire croître son fast food.

« Comme en vrai » diront certains. Quoiqu’il en soit, on est alors très loin de l’objectif promotionnel de l’advergamme.

S’il est certain que ce type de communication représente un excellent moyen d’expression pour les consommateurs, les conséquences dans le cas d’un buzz pourraient être désastreuses pour l’annonceur.

La conception d’un advergame n’est évidemment pas encore à la portée de tous, mais la présence de ces nouveaux jeux anti promotionnels doit amener les entreprises à se pencher sur de nouveaux outils de veilles et sujets de réflexion.


Les enjeux de l’advergaming

14 novembre 2009

Faut-il utiliser l’advergaming comme support promotionnel ?

support promotionnelAvec l’essort de l’industrie du jeu vidéo, plusieurs publicitaires et stratèges marketing voient dans l’advergaming un nouveau support attractif mais surtout extrêmement profitable pour leur entreprise. Prêchent-ils la bonne parole ?

• Le marché du jeu vidéo est aujourd’hui le plus dynamique de tous les secteurs du divertissement avec un taux de croissance prévisionnel de 9,1% par an selon PriceWaterhouseCoopers. Le public potentiellement touché compte quant à lui un demi-milliard de personnes, il s’agit donc bien d’un marché de grande ampleur.

• Autre chiffre tout aussi intéressant, les joueurs d’advergames mémoriseraient les publicités auxquelles ils sont exposés dans 35% des cas et pour une durée bien plus élevée que pour la moyenne des autres média. 30% des publicités exposées étaient ainsi toujours mémorisées un mois après l’exposition selon l’institut Nielsen Interactive Entertainment.

L’advergaming se présente ainsi comme un bon moyen d’améliorer la notoriété d’un annonceur.

Preuve d’une véritable évolution pour la publicité, l’advergaming pèse aujourd’hui 312,2 millions de dollars contre 83,5 millions en 2004 (Source : Yankee group). Les agences de communication interactives, bien que n’ayant le plus souvent pas les compétences nécessaires en interne, ne peuvent tout simplement plus faire l’impasse sur cet outil.

Reste à savoir si les communicants de demain auront été formés à la réflexion et à l’usage de ces nouvelles pratiques ? Ce qui pourrait bien dans ce cas, faciliter grandement leurs futures recherches sur le marché de l’emploi.