Réussir son advergame

25 novembre 2009

Ou comment faire de son jeu publicitaire une stratégie gagnante ?

Les experts en e-marketing s’accordent sur le fait qu’un bon advergame peut avoir d’innombrables retombées positives, et on ne les contredira pas.

A la lecture de notre blog, vous aurez effectivement bien compris que nous partageons leur point de vue.

Mais comment transformer une bonne intention en stratégie lucrative pour une entreprise ? Il ne suffit effectivement pas simplement de développer un advergame pour obtenir un retour sur investissement. Comme toute autre technique marketing, l’advergaming nécessite analyse et réflexion.

• Le jeu devra évidemment être avant tout divertissant et original pour capter l’attention du joueur. On proposera alors un contenu très proche des centres d’intérêts de la cible visée grâce à des études menées en amont.

• Un bon advergame incitera les joueurs à revenir jouer régulièrement pour améliorer leur score, poursuivre l’aventure où tout simplement pour s’amuser. Il doit donc rechercher l’addiction du joueur.

• Le jeu publicitaire devra également mettre en avant le produit où la marque de façon plus où moins subtile en fonction de la cible. Les hommes et les femmes perçoivent effectivement la publicité dans le jeu différemment.

• Souvent associé à une campagne de marketing viral, l’advergame devra enfin comporter des éléments incitant le joueur à partager le support publicitaire avec son entourage. Il faudra viser le buzz.

Ces éléments ne sont bien sûr que quelques unes des clés essentielles pour développer un bon advergame.

Peut-être pourrez-vous d’ailleurs nous éclairer par vos lumières et vos idées en nous suggérant d’autres éléments ?


Skittles se lance dans l’advergaming

24 novembre 2009

….et pas n’importe lequel !

La marque de bonbons fruités profite de la réalité augmentée pour développer son image de marque et sa notoriété et met ainsi en valeur les bonbons comme aucun autre support n’aurait pu le faire.

Le principe du eu est simple, il s’agit de tuer un maximum de Zombie, et pour cela il vous faudra :

• un téléphone mobile,

• une carte imprimée

• et évidemment, des Skittles.

Ainsi, lorsque la carte est filmée, elle affiche une ville en 3 dimensions dans laquelle tout le jeu se déroulera. Et c’est à ce moment que la magie s’opère : le téléphone portable devient alors fusil, et les Skittles, des mines contre les Zombies.

Le joueur, la gamer, le consommateur, le consommacteur ou quel que soit son nom, est plongé dans un nouvel univers. IL immerge complètement dans ce nouvel  environnement qui met en scène ceux qui sont finalement les protagonistes du jeu, les Skittles.

C’est une belle prouesse pour la marque, qui se distingue ainsi de la concurrence (voir le jeu M&M’s), même si, notons le, le jeu n’est pas accessible à tout le monde car demande une connaissance plus poussée des multimédias.


Réaliser un advergame, trop facile !

22 novembre 2009

Mais qui fabrique concrètement vos jeux publicitaires préférés ?

Bien que les annonceurs soient à l’origine des advergames, ils ne les réalisent eux même que très rarement. Tâchons alors de comprendre comment s’organise la création d’un jeu publicitaire.

La société réalisant un jeu vidéo publicitaire est en réalité directement en contact avec la marque, ou passe par un intermédiaire tel qu’une agence de communication/publicité. Le modèle économique de l’advergaming diffère donc de celui du jeu vidéo classique, ou l’éditeur finance en amont et en aval la production du jeu par des royalties. Le concepteur de l’advergame cèdera en effet contre rémunération ses droits d’exploitation lors de la signature du contrat.

Ici, le réalisateur du jeu est un sous traitant de la marque ou de l’agence intermédiaire. Il apporte son savoir faire et son expertise ludique, mais obéit strictement aux demandes marketing du client.

Dans le cas où le client (la marque) passe par un intermédiaire, l’annonceur devra d’ailleurs être très vigilent afin de s’assurer que tous les acteurs présents ont bien compris ses attentes et maîtrise le brief . Cela évitera de bien mauvaises surprises.

Le coût d’un jeu vidéo publicitaire est enfin peu comparable à celui d’un jeu vidéo classique. La où la réalisation d’une grosse production classique peut demander plusieurs dizaine de millions d’euros, un advergame nécessitera entre 10 000 et 100 000 euros d’investissement. Les plus gros budgets étant réservés à de grands comptes tels que Nike par exemple.

Il est à noter que certaines agences de publicité et de communication maîtrise désormais suffisamment la technologie Flash utilisée dans les advergames pour proposer leur propre jeu sans passer par un sous traitant spécialisé. Les marges n’en sont alors que plus importantes et on comprend de ce fait l’apparition de nouvelles structures dédiées au sein des agences de communication classiques.

Mais sont-elles aussi compétentes que les structures spécialisées ?

Là est la question…