Controle parental

2 décembre 2009

Si je vous dis qu’avec une image pareille, nous allons parler d’un advergame faisant la promotion du « contrôle parental » vous ne me croirez pas.

Et pourtant c’est le cas !

Facile à comprendre, bien réalisé et osé, cet advergame a tout pour plaire et parvenir à atteindre son objectif.
Son caractère osé facilite la mémorisation et le rend absolument viral.

Cet advergame ne sombre pour autant pas dans les méandres du « choc » simplement pour créer le buzz. Il met en lumière une véritable idée créative et une belle réalisation technique.

Au final, cet advergame bouleverse les codes du secteur en prenant un rôle actif. Ici, c’est l’advergame qui se joue littéralement de l’internaute (et notamment de l’appétit masculin) en s’amusant de ses réflexes et habitudes.

Pour découvrir une belle idée créative et évidemment étayer votre culture, une seule adresse :

>>Acceder au site


AXE VICE : Turns nice girls naughty

30 novembre 2009

Turns nice girls naughty = rend les filles moins sages

Un advergame, un coup de cœur.

Passez un entretien dans le bureau du détective, enquêtez dans le vestiaire et dans la laverie, vérifiez vos preuves dans le labo.

Aujourd’hui, vous êtes dans la série « les experts », ni plus ni moins. Comme eux, vous releverez des empreintes, vous chercherez des indices, vous observerez des traces de résidus. Vous avez une mission : découvrir quel est le rapport entre tous ces crimes : un étudiant pendu au plafond, un autre noyé dans la mousse de la laverie, …

Une interface à la fois réaliste, attractive, et ludique ; une grande réussite pour Axe qui met son produit au cœur de sa campagne.

Car vous l’aurez compris, Axe est la cause de tous ces crimes !

>>Acceder au jeu


La tour de la terreur

28 novembre 2009

A Disneyland Paris, tout est magique, que ce soit à Adventureland ou à Fantasyland, chaque univers nous transporte.

Pour le lancement de leur dernière attraction, la Tour de la terreur, à Walt Disney Studio, le parc d’attraction n’a pas lésiné sur la communication.

Cet advergame nous transporte, dans un univers de la peur, un univers angoissant qui nous conduit à visiter l’hotel de la tour, aux côtés d’un gardien on ne peut plus étrange. Même si finalement, les jeux sont un peu décevant, la plateforme nous donne un avant goût :

>>vous êtes prêt pour l’attraction.


Skittles se lance dans l’advergaming

24 novembre 2009

….et pas n’importe lequel !

La marque de bonbons fruités profite de la réalité augmentée pour développer son image de marque et sa notoriété et met ainsi en valeur les bonbons comme aucun autre support n’aurait pu le faire.

Le principe du eu est simple, il s’agit de tuer un maximum de Zombie, et pour cela il vous faudra :

• un téléphone mobile,

• une carte imprimée

• et évidemment, des Skittles.

Ainsi, lorsque la carte est filmée, elle affiche une ville en 3 dimensions dans laquelle tout le jeu se déroulera. Et c’est à ce moment que la magie s’opère : le téléphone portable devient alors fusil, et les Skittles, des mines contre les Zombies.

Le joueur, la gamer, le consommateur, le consommacteur ou quel que soit son nom, est plongé dans un nouvel univers. IL immerge complètement dans ce nouvel  environnement qui met en scène ceux qui sont finalement les protagonistes du jeu, les Skittles.

C’est une belle prouesse pour la marque, qui se distingue ainsi de la concurrence (voir le jeu M&M’s), même si, notons le, le jeu n’est pas accessible à tout le monde car demande une connaissance plus poussée des multimédias.


L’univers déjanté de Leroy Smith.

23 novembre 2009

Retour sur un des buzz les plus créatifs de l’année 2009, surfant sur la vague de l’advergaming.

Connaissez vous le célèbre  « leroy Smith » ? Si vous n’êtes pas Américain, probablement pas. Une petite explication s’impose.

Nous sommes en Juin 2009,  le comédien Charlie Murphy, frère ainé du célèbre Eddy, est pris d’une crise de  schizophrénie aigu.

Dorénavant il faudra l’appeler Leroy Smith, et vous ne le verrez plus porter que des survêtements violets des années 80, ou des ensemble stretch fluo. Un peu comme nos amis les « 118 218 » (come quoi si vous voulez faire un  buzz, courez enfilez une tenue moulante).

L’acteur, visiblement transcendé  par son rôle, déclare être le mentor du meilleur basketteur de tous les temps, Michael Jordan. C’est lui qui aurait réussi à motiver Michael et lui insuffler sa légendaire soif de victoire. Et maintenant il est là pour vous offrir ses services et vous motiver. Leroy communique via son site complètement loufoque “getyourbasketballon “au design très années 1980, et il accorde des interviews à la presse. Il a même sa page Wikipédia avec sa biographie.

Le site propose des vidéos youtubes, divers widgets, et un advergame délirant dans l’esprit du jeu vidéo Space Jam. Vous affrontez en deux contre deux  l’équipe de Leroy et perdez à chaque fois contre « the master of mativator ». Le jeu tout en flash, est entrecoupé de vidéo hilarante. >>Jouez ici

A l’époque personne ne sait vraiment quel annonceur se cache derrière ce buzz, mais il bénéficie de nombreuses retombées presse aux Etats-Unis et rencontre un grand succès.

Ce n’est qu’il ya quelques semaines que l’on a vu Nike sortir les Air Jordan 1 « Leroy Smith ». Encore un bon coup marketing de la marque au swoosh.

Découvrez les chaussures ici

Vidéos du buzz :


Réaliser un advergame, trop facile !

22 novembre 2009

Mais qui fabrique concrètement vos jeux publicitaires préférés ?

Bien que les annonceurs soient à l’origine des advergames, ils ne les réalisent eux même que très rarement. Tâchons alors de comprendre comment s’organise la création d’un jeu publicitaire.

La société réalisant un jeu vidéo publicitaire est en réalité directement en contact avec la marque, ou passe par un intermédiaire tel qu’une agence de communication/publicité. Le modèle économique de l’advergaming diffère donc de celui du jeu vidéo classique, ou l’éditeur finance en amont et en aval la production du jeu par des royalties. Le concepteur de l’advergame cèdera en effet contre rémunération ses droits d’exploitation lors de la signature du contrat.

Ici, le réalisateur du jeu est un sous traitant de la marque ou de l’agence intermédiaire. Il apporte son savoir faire et son expertise ludique, mais obéit strictement aux demandes marketing du client.

Dans le cas où le client (la marque) passe par un intermédiaire, l’annonceur devra d’ailleurs être très vigilent afin de s’assurer que tous les acteurs présents ont bien compris ses attentes et maîtrise le brief . Cela évitera de bien mauvaises surprises.

Le coût d’un jeu vidéo publicitaire est enfin peu comparable à celui d’un jeu vidéo classique. La où la réalisation d’une grosse production classique peut demander plusieurs dizaine de millions d’euros, un advergame nécessitera entre 10 000 et 100 000 euros d’investissement. Les plus gros budgets étant réservés à de grands comptes tels que Nike par exemple.

Il est à noter que certaines agences de publicité et de communication maîtrise désormais suffisamment la technologie Flash utilisée dans les advergames pour proposer leur propre jeu sans passer par un sous traitant spécialisé. Les marges n’en sont alors que plus importantes et on comprend de ce fait l’apparition de nouvelles structures dédiées au sein des agences de communication classiques.

Mais sont-elles aussi compétentes que les structures spécialisées ?

Là est la question…


Chope les M&M’S !

21 novembre 2009

Si toi aussi tu as déjà reçu un M&M’s sur la tête en plein séance de cinéma…

Si toi aussi tu t’amuses à manger « tous les rouge » puis « tous les bleu » puis…

Si toi aussi tu aimes lancer les M&M’s à ta copine pour qu’elle les rattrape avec la bouche

Si toi aussi tu finis ton paquet sans t’en rendre compte ….

Alors ce jeu est (peut être) pour toi !

• Objectif ? Attraper les M&M’s qui volent à travers la salle de cinéma et gagner ainsi un maximum de points.

En jouant à « chope les M&M’s », tu peux alors t’inscrire au tirage au sort pour remporter un séjour de 4 nuits pour 2 personnes à Hollywood avec tickets d’entrée au Parc Universal Studio (2700 euros), 1000 lots de 5 DVD (« Le Diable s’habille en Prada », « La vengeance dans la peau », « Camping », « Robots » et « Die Hard 4 » – 49 euros) ….

Il fallait bien offrir des lots attractifs pour attirer des joueurs, car l’intérêt du jeu, si ce n’est promotionnel (évidemment c’est un advergame !) reste bien faible et le joueur se lasse bien vite.

• Aujourd’hui, l’advergaming est un support promotionnel si bien exploité techniquement que pour être crédible, s’imposer face à la concurrence, et attirer le consommateur, il faut faire preuve d’imagination. Il faut innover, créer, rendre le jeu vraiment attrayant aux yeux du consommateur. Et lorsque l’idée est vraiment originale, l’univers du jeu vraiment esthétique ….peu importe les lots à la clé.

En ce sens, l’opération de M&M’s reste peu impactante.

Mais c’était bien tenté !

>>Acceder au jeu