Si je vous dis qu’avec une image pareille, nous allons parler d’un advergame faisant la promotion du « contrôle parental » vous ne me croirez pas.
Et pourtant c’est le cas !
Facile à comprendre, bien réalisé et osé, cet advergame a tout pour plaire et parvenir à atteindre son objectif.
Son caractère osé facilite la mémorisation et le rend absolument viral.
Cet advergame ne sombre pour autant pas dans les méandres du « choc » simplement pour créer le buzz. Il met en lumière une véritable idée créative et une belle réalisation technique.
Au final, cet advergame bouleverse les codes du secteur en prenant un rôle actif. Ici, c’est l’advergame qui se joue littéralement de l’internaute (et notamment de l’appétit masculin) en s’amusant de ses réflexes et habitudes.
Pour découvrir une belle idée créative et évidemment étayer votre culture, une seule adresse :
Turns nice girls naughty = rend les filles moins sages
Un advergame, un coup de cœur.
Passez un entretien dans le bureau du détective, enquêtez dans le vestiaire et dans la laverie, vérifiez vos preuves dans le labo.
Aujourd’hui, vous êtes dans la série « les experts », ni plus ni moins. Comme eux, vous releverez des empreintes, vous chercherez des indices, vous observerez des traces de résidus. Vous avez une mission : découvrir quel est le rapport entre tous ces crimes : un étudiant pendu au plafond, un autre noyé dans la mousse de la laverie, …
Une interface à la fois réaliste, attractive, et ludique ; une grande réussite pour Axe qui met son produit au cœur de sa campagne.
Car vous l’aurez compris, Axe est la cause de tous ces crimes !
Oui d’accord vous allez nous dire que ce n’est pas vraiment des advergames, mais on n’a pas pu résister.
Le tout nouveau site d’Atari propose de jouer gratuitement à six jeux mythiques de l’histoire des jeux vidéos : Asteroids, Adventure, Battlezone, Crystal Castles, Lunar Lander and Yars Revenge. Des jeux qui raviront la jeune génération et déclenchera une vague de nostalgie chez ceux qui ont connu les bornes d’arcades ou les possesseurs d’Atari 7800.
Le site propose en bonus des classements en lignes, de quoi aiguiser son esprit de compétition.
Atari, qui appartient depuis peu à l’entreprise française Infogrames, à déclaré par l’intermédiaire de son président vouloir désormais se positionner sur la scène online.
A Disneyland Paris, tout est magique, que ce soit à Adventureland ou à Fantasyland, chaque univers nous transporte.
Pour le lancement de leur dernière attraction, la Tour de la terreur, à Walt Disney Studio, le parc d’attraction n’a pas lésiné sur la communication.
Cet advergame nous transporte, dans un univers de la peur, un univers angoissant qui nous conduit à visiter l’hotel de la tour, aux côtés d’un gardien on ne peut plus étrange. Même si finalement, les jeux sont un peu décevant, la plateforme nous donne un avant goût :
Ou comment faire de son jeu publicitaire une stratégie gagnante ?
Les experts en e-marketing s’accordent sur le fait qu’un bon advergame peut avoir d’innombrables retombées positives, et on ne les contredira pas.
A la lecture de notre blog, vous aurez effectivement bien compris que nous partageons leur point de vue.
Mais comment transformer une bonne intention en stratégie lucrative pour une entreprise ? Il ne suffit effectivement pas simplement de développer un advergame pour obtenir un retour sur investissement. Comme toute autre technique marketing, l’advergaming nécessite analyse et réflexion.
• Le jeu devra évidemment être avant tout divertissant et original pour capter l’attention du joueur. On proposera alors un contenu très proche des centres d’intérêts de la cible visée grâce à des études menées en amont.
• Un bon advergame incitera les joueurs à revenir jouer régulièrement pour améliorer leur score, poursuivre l’aventure où tout simplement pour s’amuser. Il doit donc rechercher l’addiction du joueur.
• Le jeu publicitaire devra également mettre en avant le produit où la marque de façon plus où moins subtile en fonction de la cible. Les hommes et les femmes perçoivent effectivement la publicité dans le jeu différemment.
• Souvent associé à une campagne de marketing viral, l’advergame devra enfin comporter des éléments incitant le joueur à partager le support publicitaire avec son entourage. Il faudra viser le buzz.
Ces éléments ne sont bien sûr que quelques unes des clés essentielles pour développer un bon advergame.
Peut-être pourrez-vous d’ailleurs nous éclairer par vos lumières et vos idées en nous suggérant d’autres éléments ?
La marque de bonbons fruités profite de la réalité augmentée pour développer son image de marque et sa notoriété et met ainsi en valeur les bonbons comme aucun autre support n’aurait pu le faire.
Le principe du eu est simple, il s’agit de tuer un maximum de Zombie, et pour cela il vous faudra :
• un téléphone mobile,
• une carte imprimée
• et évidemment, des Skittles.
Ainsi, lorsque la carte est filmée, elle affiche une ville en 3 dimensions dans laquelle tout le jeu se déroulera. Et c’est à ce moment que la magie s’opère : le téléphone portable devient alors fusil, et les Skittles, des mines contre les Zombies.
Le joueur, la gamer, le consommateur, le consommacteur ou quel que soit son nom, est plongé dans un nouvel univers. IL immerge complètement dans ce nouvel environnement qui met en scène ceux qui sont finalement les protagonistes du jeu, les Skittles.
C’est une belle prouesse pour la marque, qui se distingue ainsi de la concurrence (voir le jeu M&M’s), même si, notons le, le jeu n’est pas accessible à tout le monde car demande une connaissance plus poussée des multimédias.
Retour sur un des buzz les plus créatifs de l’année 2009, surfant sur la vague de l’advergaming.
Connaissez vous le célèbre « leroy Smith » ? Si vous n’êtes pas Américain, probablement pas. Une petite explication s’impose.
Nous sommes en Juin 2009, le comédien Charlie Murphy, frère ainé du célèbre Eddy, est pris d’une crise de schizophrénie aigu.
Dorénavant il faudra l’appeler Leroy Smith, et vous ne le verrez plus porter que des survêtements violets des années 80, ou des ensemble stretch fluo. Un peu comme nos amis les « 118 218 » (come quoi si vous voulez faire un buzz, courez enfilez une tenue moulante).
L’acteur, visiblement transcendé par son rôle, déclare être le mentor du meilleur basketteur de tous les temps, Michael Jordan. C’est lui qui aurait réussi à motiver Michael et lui insuffler sa légendaire soif de victoire. Et maintenant il est là pour vous offrir ses services et vous motiver. Leroy communique via son site complètement loufoque “getyourbasketballon “au design très années 1980, et il accorde des interviews à la presse. Il a même sa page Wikipédia avec sa biographie.
Le site propose des vidéos youtubes, divers widgets, et un advergame délirant dans l’esprit du jeu vidéo Space Jam. Vous affrontez en deux contre deux l’équipe de Leroy et perdez à chaque fois contre « the master of mativator ». Le jeu tout en flash, est entrecoupé de vidéo hilarante. >>Jouez ici
A l’époque personne ne sait vraiment quel annonceur se cache derrière ce buzz, mais il bénéficie de nombreuses retombées presse aux Etats-Unis et rencontre un grand succès.
Ce n’est qu’il ya quelques semaines que l’on a vu Nike sortir les Air Jordan 1 « Leroy Smith ». Encore un bon coup marketing de la marque au swoosh.
Mais qui fabrique concrètement vos jeux publicitaires préférés ?
Bien que les annonceurs soient à l’origine des advergames, ils ne les réalisent eux même que très rarement. Tâchons alors de comprendre comment s’organise la création d’un jeu publicitaire.
La société réalisant un jeu vidéo publicitaire est en réalité directement en contact avec la marque, ou passe par un intermédiaire tel qu’une agence de communication/publicité. Le modèle économique de l’advergaming diffère donc de celui du jeu vidéo classique, ou l’éditeur finance en amont et en aval la production du jeu par des royalties. Le concepteur de l’advergame cèdera en effet contre rémunération ses droits d’exploitation lors de la signature du contrat.
Ici, le réalisateur du jeu est un sous traitant de la marque ou de l’agence intermédiaire. Il apporte son savoir faire et son expertise ludique, mais obéit strictement aux demandes marketing du client.
Dans le cas où le client (la marque) passe par un intermédiaire, l’annonceur devra d’ailleurs être très vigilent afin de s’assurer que tous les acteurs présents ont bien compris ses attentes et maîtrise le brief . Cela évitera de bien mauvaises surprises.
Le coût d’un jeu vidéo publicitaire est enfin peu comparable à celui d’un jeu vidéo classique. La où la réalisation d’une grosse production classique peut demander plusieurs dizaine de millions d’euros, un advergame nécessitera entre 10 000 et 100 000 euros d’investissement. Les plus gros budgets étant réservés à de grands comptes tels que Nike par exemple.
Il est à noter que certaines agences de publicité et de communication maîtrise désormais suffisamment la technologie Flash utilisée dans les advergames pour proposer leur propre jeu sans passer par un sous traitant spécialisé. Les marges n’en sont alors que plus importantes et on comprend de ce fait l’apparition de nouvelles structures dédiées au sein des agences de communication classiques.
Mais sont-elles aussi compétentes que les structures spécialisées ?